Présentation

Après la présentation à la médiathèque le 3 octobre 2025 par Jérémy Moisset sur le “dérèglement climatique” à travers un récit personnel en quête du monde d’après, via les médias numériques, au prisme des arts et des sciences (voir lien) plusieurs personnes ont manifesté leur envie d’ouvrir les discussions sur une dynamique locale pour réfléchir sur notre propre mode de vie et nos capacités d’agir.

Des premiers échanges ont été riches de sens mais aussi de légèreté, car nous nous retrouvons dans le paradoxe de vivre dans un monde qui ne tourne pas rond et qui fonce vers son effondrement, et en même temps de vivre au quotidien dans un certain bien-être personnel à une échelle locale ou proche (famille, ami, territoire, travail, association, voisinage, ….), ce qui est déjà satisfaisant, voire nécessaire, mais pas suffisant et peut-être aussi dans l’acceptation d’une certaine fatalité à ne pas pouvoir faire plus.

Si l’engagement est un concept propre à chacun, nous sommes intimement convaincus qu’il y a un manque d’espace et de temps caractéristique de notre monde moderne. Le réseau est donc né de l’idée d’imaginer des possibles à plus grand nombre, à commencer par se rencontrer avec l’intuition que nous sommes pas seuls à ressentir ces réflexions, ces émotions et ce désir de construire un nouveau récit.

Nous nous sommes rencontrés à deux reprises, le 15 décembre 2025 et le 20 janvier 2026, où nous étions une vingtaine de personnes à chaque fois.

Dans un premier temps et dans l’idée de constituer une base humaine solide, nous sommes plutôt dans une proximité d’idées et de choix de mode de vie, ce qui peut-être critiquable quant à l’entre-soi. Mais cette question d’ouverture est aussi à la base de réflexion pour élargir le mouvement, sans prosélytisme ni sectarisme.

Nous avons donc discuté et échangé d’abord sur les besoins et les envies de chacun. La réflexion sur la définition du réseau est un long chantier qui demandera encore du temps, mais l’idée de se structurer collectivement fait son chemin. (voir ci-dessous)

Nous avons ensuite commencé à se plonger dans la réalité des actions possibles à mettre en œuvre, dans une logique de « Territoires en Transition », inspirés par le mouvement « Colibris » de Pierre Rabhi ou par le « réseau des Tempêtes » de Pablo Servigne. (voir ci-dessous)

Animé par le désir de monter un mouvement collectif et démocratique, nous expérimentons des modes de discussions et d’actions issus des théories de l’intelligence collective afin de proposer une sorte de plateforme et laboratoire d’idées.

La passion et les rêves sont comme le temps, rien ne peut les arrêter, et il en sera ainsi tant qu’il y aura des hommes prêts à donner un sens au mot « LIBERTE ».

Eiichiro OdaGol D. Roger, One Piece